Kinderrechte im Schatten der aktuellen Ereignisse

Geschrieben von Charel Schmit. Veröffentlicht in RADELUX Rapport Alternatif des Droits de l'Enfant

Kinderrechte im Schatten der aktuellen Ereignisse

Einige Überlegungen zu aktuellen Fragen der/zur Kinderrechtspolitik

Im Umfeld des Internationalen Kinderrechtstages, der jährlich am 20. November stattfindet, stehen üblicherweise die Kinder und ihre Rechte im Fokus der öffentlichen Aufmerksamkeit. Doch in diesem Jahr riskieren diese Belange mehrfach überschattet zu werden. Zum einen aufgrund der dramatischen Ereignisse am 13. November in Paris. Dabei sollten wir nicht vergessen, dass unter den schätzungsweise 4000 IS-Kämpfern[1], die aus EU-Länder nach Syrien und in den Irak gereist sind, gerade viele junge und (besonders viel männliche) Erwachsene und auch Minderjährige sind, deren Sozialisationsverläufe misslungen sind. Sie schafften es nicht, in unsere durch kulturelle Vielfalt, individuelle Freiheit und Verantwortung geprägte westliche Gesellschaft hineinzuwachsen, so dass sie sich einer wahrhaft barbarischen Gegenkultur verschrieben haben, bzw. anheimgefallen sind.

Kannerrechter an der Verfassung

Geschrieben von Administrator. Veröffentlicht in RADELUX Rapport Alternatif des Droits de l'Enfant

Lettre du Groupe ONGs "RADELUX" à la Chambre des Députés; Luxembourg, le 12 avril 2013

 Avis sur la proposition de révision portant modification et nouvel ordonnancement de la Constitution (n°6030)

 L’avis a été élaboré par les organisations soussignées du groupe RADELUX [1].

 Il se rapporte uniquement à la question des droits de l’enfant et concerne les futurs articles 41 et 16 de la Constitution.

 

La force de la loi ou la loi de la force …

Geschrieben von Charel Schmit. Veröffentlicht in RADELUX Rapport Alternatif des Droits de l'Enfant

Un texte de GILBERT PREGNO concernant LE PLACEMENT DES ENFANTS ET L’INTERVENTION DES FORCES DE L’ORDRE

Résumé : Ce texte critique l’usage de la force qui est mis en acte lors de placements judiciaires d’enfants et d’adolescents : une mesure de placement est prise par un juge et le parquet charge la police d’exécuter cette mesure. Celle-ci intervient alors dans les familles, les écoles, maisons-relais et foyers pour récupérer des mineurs et les conduire en centres d’accueil. Cet usage de la force, disproportionné dans la toute grande majorité des cas, est devenue pratique courante. Il est question du silence assourdissant des professionnels par rapport à cette pratique institutionnelle qui relève tout simplement de la maltraitance. Sont évoqués aussi la place du judiciaire dans la prise en charge des mineurs, la « déjudiciarisation » qui ne se fera pas si on ne réussit pas à améliorer la qualité et l’architecture des services de soins, le rôle de l’ONE qui manque de moyens, alors même que l’on constate le poids que prennent dans le secteur des démarches bureaucratiques.